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 Le passé d'Alexander

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Alexande
Invité



MessageSujet: Le passé d'Alexander   Sam 17 Mar - 18:54

hj : mon hstoire rique de durer assez longtemps. Je posterai au fur et à mesure de mes inspirations et surtout quand le temps me le permettra car le travail en 1ère S ainsi que mes occupations personnelles ne m'autoriseront pas souvent ce genre de "loisir".


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Le soleil tapait fort sur le village de Sorthenmount. Il faisait chaud, les oiseaux étaient rentrés dans leurs nids, les nuages totalement absents du ciel, l'ombre qui semblait fuir la chaleur étouffante. Cela faisait plus de 50 ans que les éternels habitants du village n'avaient connu pareilles conditions. Aucun n'osait sortir de chez lui, à part les enfants, s'amusant sur les bords du ruisseau presque asséché. Le village était donc extrêmement calme, contrairement aux habitudes coutumières du lieu. En effet, on y vivait en harmonie avec les autres : fêtes, bals, jeux régionaux y étaient souvent organisés au plaisir de tous. Enfants comme vieillards, jeunes comme adultes, femmes, hommes, se réunissaient souvent pour fêter ce qu’ils appelaient la paix féconde. Chacun n’hésitait pas à s’entraider les uns les autres lorsque le moindre souci survenait. Peut-être cette entente a-t-elle toujours duré, toujours est-il que, selon certains dires, aucun conflit n’avait éclaté depuis bien longtemps ; des décennies voire des siècles... Il y avait pourtant là-bas une maison presque isolée de toutes les autres, à l’allure assez ancienne, délabrée, paraissant presque abandonnée... du moins lorsqu’on s’en rapprochait. Plusieurs personnes du village prétendaient avoir vu un couple franchir la clôture par plusieurs fois et certains parieraient même qu’ils y habitaient. Au grand dépit de tous, et malgré leur caractère très cordial, les habitants n’avaient jamais pu approcher de cette maison. Pour les uns, c’était par peur, à cause des histoires fantasques et d’horreur qu’on racontait sur elle ; pour les autres, même les plus volontaires et les plus hardis, ne pouvaient pas y accéder, se sentant poussés par une force intérieure ou extérieure, ils ne savaient pas, qui les poussait hors du domaine. Cela restait un mystère pour eux. Parfois même, des sujets de discorde, bien que, pas très fréquents, s’étaient formés autour de ce problème.

- Je t’ai Miscult que j’ai vu hier soir des gens entrer dans cette fichue baraque! cria l’un des habitants dans le pub du village.
- Et moi je te dis que tu as eu des hallucinations, Kilt ! Tu es vieux maintenant et le travail t’use ! Nous le comprenons très bien ! répliqua l’autre.
- Je ne suis pas vieux et même si je l’étais je peux t’assurer que j’a vu des gens y rentrer et sortir sans difficulté !


La discussion se prolongeait ainsi jusqu’à ce que l’un des deux abandonnait sous le coup de la fatigue et cela se renouvelait souvent. L’ambiance du village avait été détruite, mise en miettes, par l’histoire d’étrangers qui semblaient venir et revenir dans une maison délabrée, abandonnée, depuis des siècles et où, les habitants eux-mêmes ne pouvaient y pénétrer, en résumé une histoire farfelue.

Un jour, alors que querelles et discordes partageaient les « voyants » et les « non voyants », il vint une personne, complètement étrangère au village. Bien trop occupé par leurs soucis, les habitants ne songèrent en aucun moment à accueillir cette nouvelle personne et ce ne fut que lorsqu’elle prononça ces quelques mots que, subitement, l’ambiance du village flancha :

- S’il vous plaît...

Silence subit. Même impression étrange. Une impression de déjà vu pour certains.

- Je ne voudrais pas vous déranger...

Une certaine candeur dans la voix, ses cheveux flottants derrière le dos, le regard doux et lointain, l’expression de gentillesse et de bonté qui se dessinaient sur son visage montraient bien qu’elle ne connaissait en aucun cas le désordre du village. Pourtant, son attitude trahissait une sorte de honte, et une rougeur commença à colorer sa peau blanche.
L’un des résidents, souhaitant couvrir cette impression de gêne, lança :

- Que voulez-vous ? Vous êtes nouvelle ? Etrangère ?

Puis, ne pouvant se retenir, il continua :

- Vous êtes passé par... là-bas ?
- Oh ! Tu ne vas pas recommencer Milton ! répliqua un autre.

Déterminée bien qu’appréhendant quelque peu la tournure des évènements, l’étrangère haussa le ton :

- S’il vous plaît ! Ecoutez-moi !

A nouveau le silence. Une impression de malaise, de pitié même pour cette pauvre femme.

- N’auriez-vous pas un peu de lait et quelques morceaux de bois ?

La réaction fut immédiate.

- Non mais quel culot ! Une étrangère venir dans ce lieu pour...

- C’est pour mon bébé.

En effet, la femme était bien enceinte d’un enfant qui allait bientôt naître, à juger par son aspect maladif, bien que très jolie, et faible. Quelque peu maigre et les yeux grisonnants, elle paraissait d’une personne qui avait toujours subvenu d’elle-même, vivant au jour le jour, sous les contraintes de la vie. Un profond chagrin semblait se dessiner sur son visage et il fallait être pitoyable pour ne pas s’acharner sur le sort de cette femme, encore très jeune.

- Oui, bien sûr. Voici.

La femme s’en alla alors avec ses produits, l’air perdu et désorienté. Fatigués eux-mêmes de s’être malentendus entre eux et plus que jamais atterrés par l’attitude de cette jeune femme, les habitants ne songèrent qu’à aller dans un coin tranquille se reposer. Aucun ne songeât même à observer la jeune femme qui semblait se diriger vers cette fameuse demeure interdite...


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hj 2 : bien sûr, je ne sais pas si c'ets bien car je l'ai fait sur le vif, écrit en 5-10 minutes. donnez-moi votre avis en tout cas.
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Alexande
Invité



MessageSujet: Re: Le passé d'Alexander   Mar 20 Mar - 0:30

Mais il est avant tout nécessaire de se projeter dans le passé, dans les souvenirs de la jeune femme, un rapide retour aux sources afin de compredre dans quelles malheureuses circonstances elle avait été plongée, malgré elle, contre son gré.

Nous nous situons dans le quartier chic de Londres, à l'époque où les gens ne se pressaient pas encore pour arriver au lieu de travail, à l'époque où l'électricité venait d'être découverte par les scientifiques Moldus. Le cabaret du coin, que nous ne nommerons pas accueillait presque chaque fin de semaine, des personnalités et des jeunes gens riches et aisés. Parmi eux, se trouvait un jeune homme, assez bien habillé, les cheveux blonds, assez courts, dressés en une espèce de porc épic, discutait avec l'assistance. C'était un habitué des bars et des lieux de fête. Il profitait, comme qui dirait de la vie, et ne se souciait pas du Detin, de la fortune. En vérité, ses besoins étaient subvenus par ses parents, forts riches, et qui ne se doutaient en rien des activités, quelques fois frauduleuses de leur cher fils. Le jeune homme avait toujorus été attiré par le luxe et les jeux, le déboire et la débauche. Voulant paraître plus vieux, qu'il ne l'était, il n'avait jamais, à vrai dire fréquenté les écoles, ni n'avait reçu de précepteur comme c'était si souvent le cas chez les gens aisés, la classe noble. Possédant donc une culture assez limitée, John Fervent Dyron, de son nom, ne savait donc qu'écrire et lire, et simplement quelques bases solides anglaises. PArler il savait, cela n'était sans aucun doute sa meilleure qualité, quoique pouvant apparaitre comme un défaut, il n'hésitait pas à faire valoir ses pensées, à exprimer son opinion, parfois même à ses dépends. Ce caractère opinaâtre, acariatre, ne lui était pas propre et s'était installé chez le jeune homme qu'au fur et à mesure de ses fréquentations avec des personnes à mauvaise réputation. D'aileurs, ce soir là-même, il était entouré de personnes douteuse, autant sur leur aspect que sur leurs manières d'agir.

- Allez! Encore un coup mon 'tit John! Histoire de faire bonne route! s'était écrié un des ivrognes.
- Buvons à la santé de Rosella.. de Rista... de comment s'appelle ta mignasse? lui cria un autre homme, tout aussi ivre, tout en lui donnant une forte tape dans le dos.
- Eh! On aimerait bien la voir, tiens! Juste pour la toucher! Se frotter un peu à elle quoi! ajouta le troisième.

Tous trois rirent de bon coeur en insultant cette prétendue fille, mentionnant des propos obscènes. Bien que tout aussi ivre qu'eux, John avait encore de l'énergie pour réagir à cette confrontation.
Bientôt, la discussion s'envenima et tourna en bagarre générale. Il faut dire qu'il était assez rare de voir John s'énerver, de caractère habituellement calme et insouciant, il savait rester serein dans les situations les plus difficiles. Pourtant ce soir là, il s'était laissé emporté. Par l'alcool ou par ce souvenr de rencontre, il ne savait pas. Trop saoul et fatigué, ou trop las de la vie et de ses déboires? Il n'en savait pas plus. Marchant depuis un bon bout de temps, il ne se rendit pas compte qu'il avait marché pendant une heure à travers la ville de Londres et tomba sur l'un des ponts, surplombant la Tamise. Terrassé par la fatigue, il se laissa envahir par le sommeil et s'écroula, en bordure de la route.

[ la suite mercredi sans oute, là jsuis fatigué] drunken
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